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Comment faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle

Comment faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle

La clarté, c’est l’élément que l’on cherche tous en période de réflexion professionnelle. On essaie d’y voir plus clair, on tente de faire le tri dans nos pensées et parfois … sans succès. Dans cet article, Alexandra nous explique comment faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle qui n’en avait plus. Le rangement, une méthode originale et efficace pour retrouver son alignement !


Article invité rédigé par Alexandra Dubus


Depuis déjà plusieurs années, se développe en France une tendance venue du monde anglo-saxon : le « home/office organizing », soit « l’organisation de la maison et/ou du bureau ». Popularisée par la Japonaise Marie Kondo, cette tendance – qui peut être considérée comme un art de vivre – peut être appréhendée par tout un chacun-e et réellement nous simplifier la vie. Comment ? En lisant ce qui va suivre !

Il était une fois … une jeune maman débordée

Tant que j’étais sans enfant (soit jusqu’en 2013 si je ne compte pas les 9 mois juste avant), cela ne me dérangeait pas de passer 2 à 3 heures chaque week-end pour nettoyer mon chez-moi (en plus j’ai la chance d’avoir un conjoint qui donne un coup de main !). Puis, une fois Junior là et bien là, notre petite organisation plutôt cool de « sans enfant » en prit un coup. Le papa et moi avions beau nous démener, rien à faire, il y avait toujours quelque chose à…faire ! Et les journées, c’est seulement 24 heures et pas une de plus ! Alors, que…faire ?

Petit investissement et découverte 

Pour nous consacrer à notre nouvelle vie de parents sans pour autant oublier d’entretenir notre intérieur, la solution fut de nous tourner vers une structure de services à la personne. Cela représente un coût certes, mais apporte aussi l’avantage non négligeable de nous libérer du gros ménage (en plus de pouvoir déduire 50% du montant de nos impôts !), et quand on travaille à temps plein, c’est déjà pas mal de n’avoir à gérer que les courses, repas, lessives et séances de repassage !

Enfin bref, cet investissement – que je continue encore aujourd’hui – m’a permis de passer plus de temps avec mon fils, de souffler côté tâches ménagères…et d’expédier les « prises de becs » avec mon jules pour le ménage au rayon des souvenirs ! Et un jour, en lisant le journal lors d’un de mes trajets en train, un article attira mon attention : une jeune Japonaise nommé Marie Kondo et son livre « La magie du rangement »Sans le savoir, je venais de découvrir comment me simplifier la vie…et réveiller ma vie professionnelle…c’était en 2015.

Premiers essais de rangement et envie de changement dans le boulot

Ranger à la verticale des pièces de linge pliées en carrés ou rectangles (ou mettre des serviettes de toilette en rouleaux) ne m’était jamais venu à l’esprit, mais quand j’ai démarré (sur des choses dont je ne me servais pas souvent comme les serviettes de bain pour la piscine ou mon pantalon de ski) je fus bien obligée de reconnaître que oui, on en gagnait de la place dans son placard en pliant ses affaires de la sorte ! La moitié de la rangée fut ainsi libérée, ce qui me permit d’y caser d’autres affaires qui ne servaient que périodiquement (écharpes, bonnets,…), en mettant par exemple les écharpes en « rouleaux » et debout !

Ce fut le début d’un joyeux bor… d’un gros (dé)rangement à travers la maison, tout en suivant l’ordre préconisé par ma « prof » dans son livre (1. Vêtements (inclus manteaux, chaussures et accessoires, tout ce que l’on porte sur soi) – 2. Livres – 3. CD, DVD – 4. Objets divers (tout le reste ! téléphones portables, câbles, notices, médocs, cosmétiques…bref tout le reste !) – 5. Les papiers (Marie Kondo préconise le classement vertical mais l’éditeur français a rappelé dans l’ouvrage qu’en France, ça ne marche pas trop comme ça…) et courriers – 6. Les photos – 7. Les objets ayant une valeur sentimentale), ainsi que son plus important conseil : on ne touche pas aux affaires des autres sans leur permission, on ne s’occupe que de ses propres possessions, et on attend que l’effet domino agisse !

Au début, mon homme pestait car les lieux de rangement changeaient souvent (je mettais les serviettes de douche un coup par-ci, un coup par-là…et il ouvrait toujours le « mauvais » placard !), puis, au fur et à mesure que je triais / déplaçais / regroupais, l’organisation des tiroirs et placards devint plus claire, et un jour il me demanda même de l’aider à trier sa penderie et de lui apprendre à plier ses vêtements comme les miens, car il voyait le gain de place et la visibilité en un seul coup d’œil que ce rangement permettait ! (et en sortant ses affaires pour les trier et replier, il retrouva même des sweats dont il pensait s’être séparé, alors qu’ils « dormaient » au fond de son placard, prenant ainsi inutilement de la place !).

Parallèlement à cette réorganisation domestique – et à l’allègement matériel qui s’ensuivit – , je réalisais peu à peu que je stagnais dans ma vie professionnelle, et j’eus le déclic de commencer à chercher un autre poste en interne, pendant l’été 2015, quelque chose qui m’obligerait à sortir de mon petit train-train professionnel ronronnant… et c’est ainsi que je fus recrutée (après des tests en plus de l’entretien devant jury) pour intégrer la « brigade volante » de mon administration, début 2016.

Chambre illuminée qui illustre l'article comment faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle

Les effets surprenants du rangement

Moi qui m’étais toujours vue comme assez routinière et quelque peu réfractaire au changement, voilà que je démarrais un nouveau chapitre professionnel placé sous le signe du mouvement car mon nouveau poste (où je suis encore en 2019) était « nomade » (changement de mission tous les 3 à 6 mois, un renfort par-ci, un remplacement de congé maternité par-là). J’ai également commencé à m’intéresser au développement personnel et…à la thématique de la reconversion professionnelle et aussi à l’entrepreneuriat ! 2017 fut l’année d’une prise de conscience pour moi : coaching puis bilan de compétences réalisés cette année-là me confirmèrent que je ne me sentais plus à ma place dans ma collectivité, la seule certitude que j’avais était que j’appréciais la variété dans le travail et surtout pas les boulots mono-tâches ou offrant peu d’activités diverses ! Parallèlement à cette prise de conscience, j’avais évacué pas mal de fringues, bouquins et autres cartons pleins d’affaires dont on avait même carrément oublié l’existence…

Quand j’ai lu « La magie du rangement » et sa suite « Ranger : l’étincelle du bonheur » (contenant notamment plus de schémas de pliages selon le type de pièce de linge), j’étais sceptique lorsque l’auteure évoquait les effets vécus par ses clients suite à une séance de rangement : maux de tête, perte de poids, désagréments intestinaux…et même divorce pour certains ! Pour Marie Kondo, notre intérieur est une prolongation de nous-même donc en désencombrant notre logement cela revient à nous « décrasser » nous- mêmes ! Elle dit aussi que les mots ont un pouvoir, d’où l’importance de choisir avec soin les livres que l’on souhaite garder. Je ne croyais pas trop à ces témoignages, jusqu’au jour où…

  • Après un bon rangement (je ne saurais plus dire quand), ventre qui gargouille et…
  • Je donne tous mes livres d’Anne Rice (dont ses deux sagas « Chroniques des vampires » et« Nouvelles chroniques des vampires ») et…dans les jours qui suivent je sens un regain d’énergie, je récupère mieux quand je me sens fatiguée.
  • J’ai réalisé (il y peut-être un an de cela) que ma bibliothèque était organisée comme ma tête ! Côté gauche tous les livres « rationnels » (histoire, culture, romans policiers) et même le jeu d’échecs de mon jules ; côté droit tous les ouvrages d’heroic fantasy / fantastique (avec des titres assez évocateurs comme « Autre-Monde » de Maxime Chattam ou encore « Balance brisée » de Lyse Syven : je voulais changer de boulot et je ne me sentais plus à ma place, mon « équilibre » était donc rompu d’une certaine façon !) et les bandes dessinées (aventure et humour, comme « Garfield » ou « Tintin » par exemple). Et entre mes deux côtés de bibliothèque (c’est un meuble d’angle), le téléviseur qui du coup symbolise les yeux !
  • L’année 2018 fut difficile pour moi côté boulot (enchaînement de missions sans intérêt – photocopies, archivage et autres tâches très stimulantes intellectuellement – donc le moral en a pris un coup et la santé aussi) et en revenant début 2019 après un bon break de plusieurs semaines – pendant lequel j’ai démarré une formation à distance pour m’orienter vers les ressources humaines et réfléchi à mon avenir que je ne voyais plus trop dans la fonction publique – une nouvelle mission plus intéressante, où j’apprends sur le tas ! Je rencontre le manager qui va m’accueillir le temps de la mission, le courant passe bien, je sens comme un déclic dans ma tête et mon corps, quelque chose qui se dénoue…et le soir en rentrant, ventre qui gargouille…

Finalement la méthode « Konmari », Késaco ?

Après avoir lu mon histoire, vous devez sûrement vous dire : « ouais c’est bien gentil de nous raconter ta vie, mais comment tu as organisé ta maison et qu’est-ce que ça t’a apporté qui pourrait nous intéresser ? ». Justement, j’y viens ^^.

La philosophie KonMari. Le principal critère pour trier ses affaires est le ressenti :

  • s’il est positif, on garde (même si c’est le doudou qu’on avait à 2 ans !)
  • s’il est négatif, on s’en sépare (ça vaut aussi pour les cadeaux qui ne plaisent pas mais qu’on a acceptés par politesse, pour l’auteure ce qui compte c’est le geste d’offrir, c’est le souvenir d’offrir qui doit être chéri, pas l’objet si celui-ci ne nous apporte pas de la joie)
  •  s’il est mitigé, on met de côté dans un carton pendant quelques semaines (genre un mois) et on voit si on retourne dans le carton ou pas (si pas, on pourra alors se séparer sans regret du contenu car d’une certaine façon le « deuil » de ces affaires-là a déjà été fait)

La garde-robe : dans cette catégorie, l’auteure englobe tout ce que l’on peut porter sur soi, accessoires comme fringues (et sous-vêtements) : chapeaux, ceintures, chaussures, bijoux aussi. Une astuce pour les sacs à main est de faire des « paires » soit un sac dans l’autre ! Une autre astuce est de suspendre les vêtements dans la penderie par ordre de longueur, en mettant les plus longs sur les bords, ce qui dégage l’espace au sol pour y mettre par exemple un sac de sport voire une valise, ou vos chaussures ! J’ai investi dans des cintres anti-dérapants en caoutchouc (sur lesquels on peut aussi accrocher cravates, foulards, ceintures) et des porte-cintres. Ceux-ci, en maintenant les cintres à distance les uns des autres, évitent aux vêtements de se froisser, surtout les chemises de mon homme. Et avec les cintres, terminées les glissades qui me faisaient retrouver mes vêtements par terre ! J’ai aussi acheté un genre de « portant à sous-vêtements » (suspendu dans ma penderie), plein de petites poches, où j’ai casé collants, chaussettes, culottes (et où on peut accrocher ceintures, foulards…et même ses pendentifs !)…libérant ainsi mes tiroirs pour mes tee-shirts, sweats à manches longues, pyjamas, bref tous les articles ayant du mal à tenir verticalement mais que le cadre d’un tiroir aide pour cela. J’ai fait le choix de plier mes pantalons et de les mettre à la verticale sur une rangée de mon armoire, idem pour mes pulls.

Ce qu’il faut retenir : peu importe la façon dont vous organisez cette catégorie, l’objectif est qu’en ouvrant un tiroir ou un placard, vous puissiez voir d’un seul coup d’œil tout son contenu (et c’est finalement comme les photos de famille ou de classe : les petits devant, les grands derrière !)

Les livres : en principe regroupés dans un seul meuble (ou plusieurs groupés dans la même pièce, souvent le salon), la seule exception pour moi ce sont les livres de cuisine, qui seront bien plus utiles – et consultés – dans la… cuisine que religieusement rangés dans le salon ! Là pour trier, je suis allée tout de même assez vite pour une amoureuse des livres :

  • les bouquins jamais ouverts : zou, on vire, si je ne l’ai jamais lu en 20 ans c’est que son contenu ne m’intéresse pas, non ?
  • les bouquins lus mais qui ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable : idem on dégage
  • les bouquins lus mais dont le sujet ne me « parle » plus aujourd’hui : par exemple des mangas que j’aimais bien il y a 10 ans mais qui ne me correspondent plus maintenant parce que j’ai mûri, évolué

Les DVD, CD (…et VHS…) : pour cette catégorie, se pose franchement la question de conserver des exemplaires physiques, car comment nier que depuis quelques années on assiste à un développement des plateformes en ligne pour la musique, les jeux vidéos et les films / séries TV ? J’ai moi-même fait le tri dans mes jeux sur PC car je les ai retrouvés sur une plateforme, c’est celle-ci qui depuis stocke pour moi au lieu d’un tiroir dans mon salon ! Encore une fois, basez-vous sur votre ressenti pour décider, comme pour les livres. Et si vous choisissez de conserver du « physique », n’hésitez pas à virer les blisters et autres cartons de suremballage des DVD, ça grossit l’épaisseur de l’article et peut vous empêcher de le ranger correctement dans un range-DVD ! (le jour où j’ai fait le ménage de la sorte, j’ai halluciné quand j’ai vu le tas d’emballages carton sur le sol de mon salon !)

Les « komono » (mot japonais pouvant se traduire par « divers »…ou fourre-tout !) : là c’est du lourd, puisque ça regroupe pas mal de sous-catégories et donc peut vous faire passer pas mal de temps pour le tri :

  • Cosmétiques / produits d’hygiène
    Appareils électroniques / petit électroménager – Ustensiles de cuisine / vaisselle
  • Gadgets / objets promotionnels – Cartes postales, cartes de visite – Affaires de bureau / papeterie – Etc, etc…

Papiers et courriers : pour la durée légale de conservation des documents administratifs, pas de secret : il faut se renseigner ! Heureusement, le web regorge de sites pouvant vous expliquer tout cela, ma référence étant le site du gouvernement. Pour les documents importants mais dont la durée de conservation est expirée (comme de vieux relevés bancaires, des souches de chéquiers, factures d’énergie…), une déchiqueteuse peut être une bonne idée, sinon la méthode manuelle peut être tout aussi efficace : vous déchirez vos documents en plusieurs parties (4 si possible), vous mettez chaque partie dans un sac différent et chaque semaine (ou toutes les deux semaines selon le rythme de ramassage de la poubelle papier de votre secteur) vous videz le sac dans la poubelle. Si vous n’avez quasiment jamais trié vos papiers, attendez-vous à remplir un beau sac poubelle (100L dans mes souvenirs !) avant que le volume ne diminue progressivement une fois que vous aurez pris l’habitude de faire le ménage régulièrement…ou de passer à la dématérialisation.

Les photos : Marie Kondo les met à part, car elles sont à mi-chemin entre les « papiers » et les « objets à valeur sentimentale ». Si vous avez des photos papier le tri se fera selon le ressenti (joie, indifférence) et aussi selon la réussite du cliché, car quel intérêt de conserver une photo floue ou mal cadrée si vous avez des tirages équivalents de meilleure qualité ?

Les objets à valeurs sentimentale : cette catégorie est à traiter en dernier, car c’est la plus délicate (touche aux émotions) mais l’entraînement réalisé grâce aux catégories précédentes va vous aider à vous décider rapidement.

faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle

Après la « Konmari-sation »

…l’objectif Zéro Déchet ! La lecture du livre du même nom de Béa Johnson a fait « tilt » chez moi comme l’avaient fait les ouvrages de Marie Kondo, car finalement quand on y réfléchit bien les deux concepts peuvent se rejoindre ! J’ai donc cherché à relier la « détox Konmari » et la réduction des déchets en remplaçant (si possible bien sûr) :

  • Les cotons démaquillants jetables par des carrés de coton lavables (déjà presque 2 ans que je m’en sers !).
  • Les chiffons jetables par des microfibres lavables en machine.
  • Les éponges à vaisselle par des microfibres également.
  • L’anti-calcaire ET l’assouplissant par un seul produit (lequel ? réponse plus loin !).
  • Les légumes en conserves métalliques par des bocaux en verre que je lave et réutilise comme « tupperware » pour les restes de repas.

A terme, j’envisage de fabriquer moi-même mes produits ménagers, ce sera la prochaine grosse étape, pour le moment on « transitionne » en douceur, après tout Paris ne s’est pas construite en un jour !

Récemment (soit le 8 mai), mon homme s’est dit intéressé par l’idée de faire nous-mêmes des bocaux, et qu’il envisagerait volontiers l’achat d’un stérilisateur…à condition que je lui donne un coup de main pour préparer les bocaux en question ! « Mais avec joie ! », lui ai-je répondu, en soulignant malicieusement que c’était justement ce que faisait l’une de mes sources d’inspiration… N’avais-je pas parlé d’un « effet domino » un peu plus haut ?

En conclusion

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce que la méthode KonMari m’a apportée, mais depuis que je m’y suis intéressée, j’ai découvert d’autres choses plus ou moins en lien :

  • Le fait de me pencher sur mes « stocks » m’a amenée à me poser la question de ma consommation, et donc de mes futurs déchets.
  • Par ricochet, je me suis interrogée sur comment bien dépenser mon argent.
  • Je me mets peu à peu au bio.
  • Je planifie mes achats car avoir du stock prend de la place dans les placards.
  • Etc…

Toute une réflexion personnelle qui a eu un impact positif sur ma vie professionnelle. J’ai complètement repensé mon espace de vie pour une meilleure efficacité et une amélioration du quotidien. La méthode Marie Kondo peut tout à fait être adaptée à notre vie professionnelle : eh oui, l’idée c’est de prendre conscience de nos émotions, de nos besoins et de les écouter, d’en tenir compte et d’agir en conséquence. En résumé : faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle !

Bien sûr, il n’y a pas que la méthode KonMari me direz-vous (par exemple Fly Lady ou Dan-Sha-Ri sont aussi des méthodes d’organisation et de rangement), chacun.e est libre de choisir sa méthode. Le plus important n’est-il pas d’avoir un intérieur dans lequel il fait bon vivre ?

Et vous, qu’en pensez-vous ?


Vous pouvez retrouver Alexandra qui a réussi à faire le vide dans son environnement personnel pour redonner du sens à sa vie professionnelle sur son compte LinkedIn.


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