Les chroniques de Charlotte

Mon job « normal » me manque ?

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Est-ce que ça me manque de ne pas avoir de « job normal » ?

J’ai lu la centaine de réponses reçues dans la Boîte à Questions du Calendrier de l’Avent.
(D’ailleurs si tu n’es pas inscrit pour recevoir une vidéo par jour du 1er au 24 décembre, c’est ici 🤶)

J’ai noté celles auxquelles j’allais répondre en vidéo, et j’ai eu envie de répondre à celle-ci par mail aujourd’hui.

Alors déjà, qu’entend-on par « job normal » ?
J’imagine que c’est un emploi salarié, avec des horaires de bureau classiques, des collègues avec qui discuter à la machine à café ? Mais chacun en a sa propre définition.

En prenant en compte cette définition, mon « job » n’est effectivement pas « normal » :
– Je n’ai pas de salaire versé par un employeur
– Je n’ai pas d’horaires
– Je n’ai pas de lieu de travail
– Je n’ai pas de collègues ni de machine à café

Mais voici ce que j’ai à la place :

– Pour bien gérer mes finances, je me verse la même rémunération chaque mois. En 2019 elle est de 3000€ nets – il n’y a aucune raison que ce sujet soit tabou, d’ailleurs la question m’a été posée dans la Boîte à Questions (je cite : « Combien tu gagnes par mois Mère Noël ?« ). Mon chiffre d’affaires 2019 sera a priori de 85 000 €, je ferai le bilan complet en janvier, promis !

J’ai des horaires très variables. Je peux travailler le dimanche mais démarrer à 11h un mardi. Mon volume horaire hebdomadaire est aussi très variable. Il est difficile à calculer ; est-ce que l’on compte les rendez-vous réseau ? Les temps dédiés à la lecture, à l’écriture, à la formation ? Les moments en conférence et interview ? Si on enlève tout ça, j’ai travaillé en moyenne 37 heures par semaine en novembre. Si on compte les temps d’auto-formation / rencontres / conférences, on monte à 50 heures. En octobre, durant mon mois nomade aux Canaries, j’ai travaillé en moyenne 30 heures par semaine. Et de janvier à juin, j’étais plutôt à 44 heures par semaine hors formation/rencontres.

Je n’ai pas de lieu de travail. Pendant 1 an et demi, j’avais un bureau à mi-temps à Paris, essentiellement pour mes rendez-vous. Je ne l’ai plus depuis septembre, et je suis en vadrouille régulièrement. Je travaille donc de chez moi ou depuis des cafés (Hoxton Sentier et Auteuil Brasserie étant mes 2 favoris) ou depuis là où je suis à l’instant T. Aux Canaries j’ai travaillé sur la terrasse de la maison, et souvent dans un charmant café-coworking face à la mer appelé The Couple. Lors de mon tour d’Europe en octobre 2018, j’ai travaillé depuis de nombreux airbnb et cafés différents.

– Je n’ai pas de machine à café car je n’aime pas ça

– Je m’entoure très bien d’autres entrepreneurs pour échanger sur nos activités et nos problématiques. Certains sont proches, et nous échangeons au moins une fois par semaine.
J’organise également des sessions de co-développement. Il y a 3 entrepreneurs avec qui je fais ces sessions en individuel en moyenne tous les 2 mois par téléphone, + un groupe d’amies entrepreneures que j’invite chez moi pour un apéro/co-dev tous les 2 mois.
Pour mes rendez-vous réseau ponctuels, je rencontre des entrepreneurs qui gravitent essentiellement dans l’univers de la formation, du coaching, de l’écriture et du business en ligne. J’avais beaucoup réduit mes rencontres de janvier en juin car j’abattais un énorme travail de création des contenus de mes formations Side Project et Nouveau Départ, mais depuis septembre j’ai repris cette habitude très enrichissante.
J’ai aussi une équipe, que je ne vois pas physiquement mais avec qui j’échange régulièrement par téléphone, mail et notes vocales.
Et mon métier consiste à être en interaction fréquente, donc je ne suis pas DU TOUT isolée !

Alors, voici ma réponse en conclusion : cela fait 2 ans et demi que je n’ai plus de « job normal », et ça ne m’a pas manqué une seule fois ! Je n’ai jamais été aussi épanouie dans ma vie (professionnelle, mais pas que, car cela impacte évidemment la vie personnelle) !

L’entrepreneuriat m’a permis cela. Mais ça ne veut pas dire que l’entrepreneuriat est LA solution pour tout le monde. J’en parle beaucoup car c’est le sujet sur lequel on me questionne le plus. Mais si tu me lis et que tu te dis « mais je ne veux pas monter ma boîte ! » sache que tu as le DROIT et qu’il n’y a AUCUNE obligation à vouloir entreprendre.

En revanche, si tu es dans le cas où tu veux créer ton job sur-mesure en entreprenant, voici les ingrédients qui te le permettront : 

  • Clarifier ce que tu veux créer, pourquoi et comment
  • Développer ton état d’esprit entrepreneurial pour éviter les erreurs fréquentes
  • Répondre au besoin ou au désir précis d’une cible précise et lui apporter une valeur qui t’est propre
  • Créer un modèle économique viable avec lequel tu es aligné et que tu prends plaisir à développer
  • Dépasser le blocage (fréquent) de la vente
  • Prendre régulièrement du recul pour challenger ta vision et ajuster tes actions

L’entrepreneuriat est une formidable aventure personnelle et professionnelle. Je crois qu’il n’y a pas meilleure école de développement personnel.
C’est ce qui m’a permis de :

  • Libérer ma créativité
  • Connaître mes forces et mes faiblesses
  • Savoir qui je suis et ce que je veux plus précisément (il y a encore des zones de flou évidemment, et il y en aura toujours :))
  • Apprendre à déléguer et à m’entourer
  • Bâtir des stratégies
  • Prendre ma vie en main à 100%
  • Ne plus me stresser à outrance à cause du regard des autres
  • Délaisser le perfectionnisme sans diminuer la qualité

Je vais transmettre tout cela lors du séminaire du weekend du 18-19 janvier 2020.
Plus que des techniques théoriques, je vais partager des principes, une vision, une méthode et de la PRATIQUE.

L’autre objectif que je me fixe est que ce moment soit créateur de belles rencontres !

Tu as compris la force de l’entourage, des rencontres, quand on entreprend.

Le séminaire est une occasion exceptionnelle de rencontrer d’autres personnes dans la même dynamique. Si aujourd’hui, tu ne comptes pas au moins 3 personnes qui te tirent vers le haut pour ton projet, il faut que ça change. Si aujourd’hui, tu ne sais pas à qui poser tes questions pour faire avancer ton projet ou ton business, il faut que ça change.

J’ouvre les inscriptions dans moins d’une semaine (samedi 30 novembre). J’ai hâte de voir la liste des inscrits !! Vous êtes déjà nombreux à me poser des questions sur le programme, l’organisation… Toutes les infos seront dévoilées samedi. Donc je garde le suspense encore quelques jours !


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