Les chroniques de Charlotte

Ce n’est vraiment pas le bon moment…

Homme assis au milieu d'une horloge pour illustrer le concept de bon moment

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« J’aimerais bien, oui… Mais… ce n’est pas le bon moment. Je le ferai plus tard ! »

As-tu déjà prononcé cette phrase ?

Moi oui !

Et je vais te dire quand.

Mais d’abord, laisse-moi t’expliquer pourquoi je vais parler du fameux « bon timing » aujourd’hui.

J’ai lancé une enquête auprès des abonnés qui ne se sont PAS inscrits à Side Project lors du lancement de la session estivale. (D’ailleurs si tu n’y as pas répondu, tu peux encore le faire ici !)

Je décortique les réponses en ce moment même.

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Et j’ai remarqué un motif de non-inscription qui revient très, très souvent.

As-tu deviné lequel ? 😉

C’est celui-ci :

« Le programme est parfait pour moi, mais ce n’est pas le bon moment. Par contre je participerai à la prochaine session !« .

Pour toutes ces personnes, la raison est parfaitement légitime :
« Je suis déjà une formation, je veux la terminer avant » ;
« L’été arrive, ce n’est pas vraiment le moment de lancer un projet » ;
« J’ai beaucoup de travail en ce moment, ça se calmera à la rentrée »

Alors, j’ai réfléchi à cette question du « bon moment ».

Et pour t’en parler, je dois t’avouer quelque chose : je n’ai pas le permis ! 🚗

Combien de fois des gens ont été choqués en l’apprenant ! Combien de fois m’a-t-on vanté les mérites de la voiture – et à quel point c’est indispensable !

Et à chaque fois, je me sens mal. Je culpabilise, je me dis qu’ils ont raison, qu’il faut absolument que je m’en occupe.

Mais le truc…

C’est que ça n’a JAMAIS été le bon moment.

Quand j’ai eu 18 ans, j’étais en deuxième année de classe prépa, surchargée de travail.

2 ans plus tard, j’ai déménagé à Paris pour poursuivre mes études et préparer un concours. J’avais clairement autre chose à faire.

Puis j’ai eu mon premier emploi. Les horaires de travail ne me permettaient pas de faire des heures de conduite, et surtout… j’estimais que le métro était un excellent substitut à la voiture.

Et ainsi de suite, jusqu’à l’an dernier, où je me suis que quand même il était temps… Mais je développais mon entreprise, j’avais du travail… Et puis bon, faire ça à Paris, la galère… On verra plus tard.

Et là, en cette année 2020, je me retrouve à Nice, loin du métro parisien. Je fais tout à pieds. Mais avoir une voiture serait quand même bien pratique par moments.

Mais je n’ai juste pas le temps, entre mon entreprise, ma vie personnelle…

Attends attends. Quoi ?!

Ce n’est TOUJOURS PAS le bon moment !

Résultat ? Je n’ai toujours pas le permis. Alors que ça fait très longtemps que je sais que je devrais !

Mais la vérité ?

C’est que je n’ai aucune envie de passer le permis ! Aucune envie d’avoir une voiture ! J’en aurais rarement l’utilité. Et ça pollue. En fait, l’objectif d’avoir le permis ne répond pas à une réelle aspiration personnelle. Mais plutôt à une contrainte sociale.
Je n’y trouve pas assez de sens pour m’embarquer dans de longues heures de conduite.

Ce n’est PAS une question de temps.

Car depuis des années où je n’ai pas le temps de passer le permis, hé bien…

J’ai créé mon entreprise.
J’ai constitué une équipe de 10 personnes.
J’ai fait des voyages.
J’ai passé des weekends entre amis.
J’ai passé des heures à lire les pieds en éventail. A me promener sans but.

Du temps, j’en ai eu !

Conclusion ? Cest une question de priorité, pas de temps !

C’est pourquoi quand je reporte quelque chose, j’essaie d’identifier si ça vient d’un véritable manque de temps ou d’un manque d’envie, de sens.

Et parfois, il arrive que je n’aie objectivement pas le temps pendant une certaine période. J’ai beau le vouloir vraiment, c’est impossible à l’instant t.

On ne peut pas gérer 36 projets à la fois !

Pour ma part, je me limite à 3 objectifs prioritaires maximum sur une même période (une année, un trimestre…).
Si j’en ai déjà 3 qui comptent pour moi… Je ne vais pas en caser un autre.

Alors, j’échelonne dans le temps. Même si j’adorerais m’y mettre tout de suite, je me raisonne et je planifie.

Mais jusqu’à une certaine limite :

J’ai fixé ma limite à 6 mois.

Si je n’ai pas plus de temps à y accorder dans 6 mois, c’est soit que quelque chose cloche dans mon organisation, soit que je n’ai pas vraiment envie de le faire.

Si quelque chose cloche dans mon organisation, je fais le point : qu’est-ce que je peux éliminer de mon agenda ? Qu’est-ce que je m’oblige à faire, alors que ça ne m’apporte rien ? Qu’est-ce que je peux changer à mes process de travail pour me dégager du temps ?

Si aujourd’hui tu te dis que tu n’as pas le temps pour un projet, je t’invite à faire à ton tour un petit exercice d’introspection 🙂
Pour savoir si oui ou non, tu en as vraiment envie !

Si tu en as vraiment envie mais que tu priorises mal, ça va t’aider à changer les choses.

Si tu n’en as pas vraiment envie, que tu as d’autres priorités en ce moment, tu enlèveras la charge mentale associée à ce projet.

Les 4 questions à te poser :

  • Auras-tu vraiment du temps pour ce projet dans 3 mois, 6 mois maximum ?
  • Est-ce qu’il compte tant que ça pour toi ? Pourquoi as-tu ce projet ? Que t’apportera-t-il quand tu l’auras réalisé ?
  • S’il compte vraiment pour toi, que peux-tu changer à ton quotidien et à ton organisation pour en faire une priorité ?
  • S’il ne compte pas vraiment pour toi, que perds-tu à abandonner ce projet ? Que se passera-t-il si tu le mets de côté ?

Ces 4 questions t’aideront à savoir si face à un projet pour lequel tu manques de temps, le « bon timing » est une excuse ou une vraie bonne raison 🙂

Et je te rassure : on est tous très forts pour se trouver des excuses 😁

Mais c’est dommage, car ça fait du bien de voir la vérité en face !

Que l’on choisisse de foncer ou d’abandonner, au moins, on DECIDE !

Je te laisse cogiter sur cela en ce dimanche 😉

De mon côté, je pars pour une randonnée de 3 heures en bord de mer en partant de Nice. Plus sympa à pieds qu’en voiture non ? 😜


PS : La prochaine session de Side Project sera lancée début octobre, ça te laisse le temps de t’organiser pour avoir le temps 😃


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