Les chroniques de Charlotte

J’ai franchi le fameux cap… des 3 ans ! Voici mes 4 ingrédients

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Eh Charlotte, tu sais : L’amour dure 3 ans…

Et les entreprises aussi ! »

En tout cas, c’est ce qu’on m’a dit le 11 juin 2017 (pour « rigoler » – ha ha 😓).

C’était le 1er jour d’existence de ma micro-entreprise.

C’était il y a tout pile 3 ans…

Et, suspense…

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Est-ce un miracle ? Un coup de chance ?!

Pas du tout ! C’est la preuve que c’est possible, même quand on n’y connaît rien en se lançant !

C’est pourquoi dans cette chronique, je vais te partager les 4 raisons qui m’ont permis de passer ce fameux cap des 3 ans dans la joie et la sérénité, bien loin du scénario catastrophe qu’on pourrait s’imaginer.

Mais avant… laisse-moi te remettre dans le contexte ! 🙂

A l’époque, j’étais en préavis de départ dans mon entreprise où j’étais en CDI.

J’avais plusieurs projets en tête :

  • Un site d’orientation pour les jeunes (qui aurait été une usine à gaz pire qu’un film d’horreur)
  • De la formation RH pour startup en croissance (qui me rappelait trop mon ancien job)
  • Du soutien scolaire avec une méthode innovante (dont j’ai – honnêtement – oublié le principe)
  • Un site dédié à la reconversion, dans lequel je proposerais aussi des formations pour trouver sa voie et se lancer… Tu vois de quoi je parle ? 😉

Les premiers mois de ma vie d’indépendante, j’ai réalisé plusieurs missions freelance de formation en entreprise. Je faisais donc mon ancien métier, mais en indépendante.

C’était mieux ainsi, mais j’en avais quand même marre d’aller à la Défense dans de grandes entreprises qui me faisaient froid dans le dos.

Alors pendant ce temps, j’ai planché sur cette idée de Pose ta Dem’.

J’adorais pouvoir me promener dans Paris en semaine, un carnet à la main pour noter mes idées.
Aller prendre un café un mardi à 16h avec un entrepreneur inspirant pour bénéficier de ses conseils.
Parler des heures et des heures avec des personnes qui voulaient changer de vie professionnelle, pour bien comprendre leurs besoins et avoir leur avis sur mon projet.

C’est comme ça que j’ai lancé Pose ta Dem’ 6 mois après être devenue indépendante.

Il y a 3 ans, si on m’avait dit qu’aujourd’hui :

  • Pose ta Dem’ aurait vraiment vu le jour ;
  • Il y aurait 20 000 lecteurs par mois, des milliers d’abonnés, et des centaines de personnes passées par les programmes créés de mes petites mains ;
  • Je serais toujours indépendante, car j’aurais réussi à me rémunérer sans dépendre d’un emploi ni du chômage (et ce en 6 mois d’activité) ;

Eh bien, si on m’avait dit ça…

J’aurais sûrement ressenti beaucoup de pression ! 😱

TOUT ÇA A ACCOMPLIR ??!!? MAIS JE NE CROIS PAS EN ÊTRE CAPABLE ?!?!

C’est Tony Robbins qui nous dit : « Nous avons tendance à surestimer ce que nous pouvons faire en 1 an, et à sous-estimer ce que nous pouvons faire en 10 ans ».

3 ans, c’est l’entre-deux. On sait qu’on a le temps de faire des choses, mais on sait aussi que ça passe vite. Et nos objectifs nous semblent être une montagne.

A l’époque, ça me semblait être une montagne.

Alors, je te partage aujourd’hui mes 4 ingrédients de la recette « Lancer un projet en partant de zéro et passer les cap des 3 ans avec joie et sérénité même si on n’est pas dans le monde des bisounours »

(Le nom de la recette « Poulet Basquaise » se prononce plus vite, mais je m’y connais moins)

Allez, c’est parti !

1/ Suivre la stratégie des petits pas

J’ai commencé par galérer à rédiger mon premier devis.
J’ai eu ma toute première cliente pour un accompagnement (à un prix dérisoire !) dans un Starbucks à côté de son bureau à Paris.
J’ai écrit mon tout premier article, compréhensible par moi uniquement, et franchement mal optimisé pour le référencement.
J’ai créé mon premier logo avec PowerPoint (et je l’ai gardé très longtemps) :

J’ai toujours démarré quelque part… c’est-à-dire au niveau « débutant absolu » !

En gardant en tête la stratégie des petits pas.

Si j’avais estimé dès le début que je devais tout faire parfaitement, et tout en même temps… J’aurais paniqué et jeté l’éponge à la minute.

Alors : un pas après l’autre.

Je continue d’avancer comme cela. J’ai l’image de la grande montagne des 3 prochaines années dans un coin de ma tête. Mais si je ne regarde que ça, impossible de mettre un pied devant l’autre sans trébucher.

=> Et toi ? Quel petit pas peux-tu réaliser dès maintenant pour démarrer le projet qui te fait vibrer ?

2/ Trouver du sens et de l’épanouissement dans ce que je fais

Je n’aurais pas tenu 3 ans si je ne trouvais pas de sens à mon quotidien…

Et si je n’aimais pas ce que je fais !

Faire une activité qui te met dans le « Flow » est la clé pour persévérer sans avoir la sensation de lutter ! Le flow, c’est quand tu es tellement concentré, absorbé et passionné par ce que tu fais, que tu ne vois pas le temps passer.

Par exemple, cette semaine est très intense pour moi. Quand une session de Side Project se lance, c’est beaucoup de travail.

Mais ça me plaît parce que je suis dans le Flow :

J’aime faire un Live comme celui de lundi soir et j’en vois l’utilité quand vous êtes + de 1000 à l’avoir regardé ! (le replay est ici, si jamais tu ne l’as pas vu -> pour ça il faut que tu sois membre du groupe privé, et tu le trouveras dans la partie Vidéos)

J’aime passer des heures au téléphone avec les personnes qui hésitent à rejoindre le programme. On parle de leur projet, de leurs doutes, de leurs envies, et on partage un moment dans la bienveillance et la confiance. Et la bonne humeur ! 😀

Sans échange humain, tout ceci n’aurait pas la même saveur.

Ça ne veut pas dire que je suis dans le Flow 24h/24h. Je ne vis pas dans le monde des Bisounours non plus 🐻  (malheureusement ? 😜).

Passer 2 heures à me battre avec mon nouvel outil d’emailing qui a envoyé un mail par erreur aux désabonnés ; modifier mon budget prévisionnel pour la 5ème fois pour qu’il soit juste ; enregistrer une vidéo de 30 minutes et réaliser à la fin que le son n’a pas fonctionné 👿 👺

Mais quand c’est dur, je me rappelle pourquoi je fais ça !

=> Et toi ? Qu’est-ce qui a suffisamment de sens à tes yeux, pour avoir envie de te retrousser les manches ?

3/ Développer le chiffre d’affaires

Ah ! Le fameux sujet tabou !

As-tu déjà entendu l’une de ces phrases :

« Il est plus important d’aimer ce qu’on fait que de gagner de l’argent » ?

Ou « Il faut se sacrifier financièrement pour faire quelque chose que l’on aime » ?

Le problème si tu te dis ça, c’est que tu risques de créer une activité dans laquelle tu n’oses pas proposer tes services, tes produits, à leur juste prix et dans un volume suffisant.

Résultat ?

Tu ne pourras pas te rémunérer.

Et donc… tu devras y mettre un terme !

Ce qui est un problème pour toi (=> tu ne pourras plus faire ce que tu aimes)
Mais aussi pour les autres : si tu ne proposes plus tes services/produits, les personnes que cela aurait aidé n’y auront pas droit. Et tu ne trouveras plus de sens, plus d’utilité.

Le sens et l’argent sont liés !
(Quand l’argent est gagné et dépensé sainement – je précise)

Ça peut être un cercle vicieux (je n’ose pas gagner d’argent => donc je dois m’arrêter => donc je ne trouve plus de sens)

Ou vertueux (je gagne de l’argent => je développe l’activité => je touche de plus en plus de monde => j’apporte mon aide ou mes créations au plus grand nombre => je me sensutile et je suis utile)

Voilà pourquoi je ne considère pas l’argent comme un « bonus », comme un « plus ». Non, l’argent doit faire partie intégrante d’un projet !

L’avoir en tête dès le début a été salvateur. J’ai pu me rémunérer au bout de 6 mois d’activité, et c’est ce qui me permet aujourd’hui de continuer à développer Pose ta Dem’ et donc d’aider de plus en plus de personnes à passer ce cap difficile de la reconversion 🙂

=> Et toi ? Es-tu OK avec l’idée de gagner de l’argent en faisant ce que tu aimes et qui aide les autres ?

4/ M’entourer des bonnes personnes

Dès le début de mon aventure, je me suis entourée de personnes inspirantes et qui me soutiennent.

Mon cercle social ne comprenait pas toujours mes choix, mon quotidien, mes challenges. Je ne les ai pas reniés pour autant !! Mais j’ai complété ce cercle par de nouvelles personnes.

Et ce cercle change en permanence ! Certains sont là depuis le début, d’autres partent, d’autres arrivent, au gré de nos évolutions respectives.

Dans cet entourage, il y a :
– Des entrepreneurs au même stade de développement que moi, avec qui on s’entraide, on échange sur nos succès et nos galères
– Des entrepreneurs plus avancés qui me partagent leur expérience et qui jouent parfois un rôle de mentor

Sans cet entourage avec qui échanger, je pense que tout aurait été plus long et plus hésitant.

Et puis, comme toute aventure, l’entrepreneuriat est plus fun quand on est plusieurs. Ça ne veut pas dire qu’il faut forcément s’associer ! Mais qu’il faut trouver des compagnons d’aventure, qui peuvent même devenir de véritables amis.

=> Et toi ? As-tu au moins 5 personnes dans ton entourage qui te boostent ? Si non, que peux-tu faire pour changer la donne ?
(Je te rappelle la citation de Jim Rohn : « Vous êtes la moyenne des 5 personnes avec lesquelles vous passez le plus de temps »)


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