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Marjorie : De journaliste à coach experte en reconversion professionnelle des femmes

Après avoir fait des études de pharmacie, puis d’histoire de l’art, Marjorie Llombart est aujourd’hui experte en reconversion professionnelle des femmes. Dans cette interview, elle nous parle en toute transparence de son parcours et de son métier, de son positionnement et du développement de son activité. Entre son quotidien de maman entrepreneure et l’écriture de son livre, Marjorie nous dévoile les clés de sa réussite ! 


Bonjour Marjorie, raconte-nous ton parcours en toute transparence ! 

Je suis Marjorie Llombart, créatrice de Dessine-Moi une Carrière, experte en reconversion professionnelle des femmes. J’ai 40 ans, j’habite à Paris, j’ai un compagnon et une petite fille.

Je vais revenir très en arrière, durant l’enfance, car ça a un sens. Je me rappelle être à l’école primaire et me poser déjà beaucoup de questions auxquelles personne n’arrivait à répondre. Par exemple, comment fait-on pour savoir ce qu’on fera quand on sera grand ? Pourquoi vit-on ? Des questions très étonnantes pour une enfant de cet âge-là. Je me rappelle aussi que les adultes avaient du mal à me donner une réponse.

Très tôt, j’ai beaucoup lu pour trouver des réponses à ces questions, et dès le collège je me suis intéressée à la psychologie. On ne parlait pas encore de développement personnel, mais j’allais à la bibliothèque lire les livres de Freud !

Pour m’orienter au collège, j’hésitais entre option grec ou option latin. Je me prenais déjà la tête avec ces questions d’orientation ! Quand je posais cette question, tout le monde (professeurs inclus) me disait “Tu réfléchis trop, choisis juste l’un ou l’autre”, mais pour moi c’était un enjeu. J’ai choisi latin mais au fond de moi j’aurais aimé faire grec. Et ce schéma – faire un choix qui n’est pas celui du coeur – s’est répété par la suite. Puis arrivée au lycée, les questions continuent : Quelle option en seconde ? Au bac ? Comme l’enjeu était plus gros, je suis allée voir des conseillers d’orientation, j’ai passé des tests… Mon problème c’est que j’étais une très bonne élève, j’avais sauté le CP, j’étais ce qu’on appelle une enfant “en avance”. Comme j’étais première de la classe, quand je posais ces questions, les conseillers me disaient  :Tu peux tout faire ! Donc autant faire S ! 

A l’époque, j’avais envie de faire des études de psychologie. J’aimais cette discipline, ma mère m’avait fait rencontrer un ami psychiatre, mais à l’époque je n’étais pas assez mature pour arriver à porter mon choix. Je n’osais pas m’affirmer. Je suis donc allée en S alors que j’aurais aimé faire L, et je me suis finalement retrouvée en pharmacie. Comment ? Ça reste un mystère ! J’avais passé un deal avec ma mère : si j’ai mon concours du premier coup, je pourrai aller faire une année de psycho pour voir ce qui me plaît le plus. 

Je suis arrivée en faculté de pharmacie à Montpellier, on était 500 en première année et ils allaient en prendre 150. Tout le monde disait que ce n’était pas possible de l’avoir en première année. J’ai intégré cette croyance, et je l’ai fait en 2 ans. Prophétie auto-réalisatrice ! J’ai donc redoublé ma première année de pharma, ce qui signifiait pas de psycho.

Mais je n’aimais pas du tout ce que j’étudiais. Je ne comprenais rien aux maths, je ne faisais que bachoter.

Et là, premier gros déclic, les examens sont tombés en même temps qu’un festival qui comptait beaucoup pour moi. J’ai fait le choix de ne pas repasser mes partiels, j’ai fait ma crise d’ado à ce moment là : j’ai décidé de ne plus retourner en pharma et de réaliser mon rêve, partir à Londres sur un coup de tête sans plan !

Comment cela s’est passé à Londres et qu’as-tu fait ensuite ?

Je passe une année à Londres où je découvre le monde !

En même temps, j’ai envie d’étudier, d’avoir un bagage, alors je reviens en France à Paris faire des études d’histoire de l’art et communication en 4 ans. Je m’éclate ! J’étudie, je fais des stages, je visite tous les musées. Je sors diplômée, je galère au début pour trouver un emploi et je finis par me faire embaucher comme journaliste de presse écrite spécialisée culture. Je travaille dans une agence de presse pendant plus d’un an, je suis payée pour faire ce que j’aime ! Malheureusement, un beau jour, mon poste est supprimé. C’est une grosse déception, j’ai à nouveau du mal à trouver un job, je n’avais pas les codes pour ça.

Je finis par être embauchée en CDI dans une agence de photographes : je dois trouver des contrats avec des agences de publicité, et une fois le contrat trouvé, recruter l’équipe, la coordination de la prise de vue pour que le jour J mon photographe soit là avec toute l’équipe et le lieu. C’est un travail de coordinateur de projet. Très rapidement, je me rends compte que je ne suis pas à ma place : même si j’ai la compétence pour le faire, je n’ai pas le talent pour cela. Il y a une nuance. Faire de la prospection, gérer des contrats, ce n’est pas mon truc, donc c’était très fatigant pour moi et j’avais peu de plaisir, et une relation pathologique avec ma boss. J’étais sans cesse en hyper vigilance. 

J’ai tenu jusqu’à ce que j’aie le déclic. J’ai cherché sur interner “bilan de compétences Paris 11”. J’appelle la personne qui va m’accompagner, et je tombe sur la bonne interlocutrice pour moi. Quand je suis arrivée, j’étais perdue, j’étais dans le brouillard, je n’avais plus confiance en moi. Elle m’a accueillie, m’a aidée à recoller les morceaux du puzzle. Ca a connecté toutes les pièces : mon intérêt pour la psychologie, pour les questions d’orientation… Ce que je veux faire, c’est ce que fait cette personne comme métier. Tout s’est ouvert devant moi ! J’ai pu faire les recherches pour faire une formation. Pour moi à l’époque, c’était évident que je voulais me former.  

J’ai fait une rupture conventionnelle, puis une reprise d’études d’un an à l’université, je n’ai pas eu de financements du FONGECIF. A chaque fois que j’ai voulu être aidée par les institutions, ça ne marchait pas ! 

Je le mentionne pour dire que parfois on a plein d’obstacles, mais ce n’est pas grave, ça fait partie du chemin.

J’ai financé mes études, et j’ai été diplômée à la fin de mes indemnités chômage, donc je n’avais pas de plan B. J’ai travaillé tout de suite dans ce nouveau métier : j’ai créé le blog Dessine Moi une Carrière, ça a rapidement grandi, et c’est devenu mon entreprise. A l’époque on ne parlait pas autant du bien-être au travail, de la réalisation de soi avec le travail. J’ai créé DMUC avec cette intention : il est possible de réinventer notre définition du travail, d’allier le travail, le sens et le plaisir. Aujourd’hui ça semble classique mais à l’époque c’était très original ! 

© Olivier Brevet

Quelle formation as-tu suivie ?

C’est la formation DESU (Diplôme d’Etudes Supérieures Universitaires) Bilan des compétences et évaluation de carrière.

C’est ma formation de base qui a duré 1 an, niveau bac+5 avec un mémoire, un stage, destinée à me former au bilan des compétences car à l’époque je ne connaissais que ça et il n’y avait pas beaucoup de choix.

Je l’ai complétée par la certification MBTI. 

Au démarrage ça m’a tout apporté, j’étais complètement outillée. Je savais comment accueillir un client, l’écouter et lui répondre sans choisir à sa place, sans l’orienter, l’aider à trouver ses propres réponses. J’avais les outils méthodologiques pour élaborer un projet professionnel qui lui correspond. 

Mon mémoire a porté sur l’utilisation des tests dans l’accompagnement professionnel. J’ai tellement étudié la question que j’ai décidé de ne pas utiliser de tests ! J’ai vu qu’ils étaient utilisés de façon non conforme à mon sens, et j’ai senti que ça perdait le client plutôt que de l’aider. Très peu de professionnels arrivent à très bien utiliser les tests.

Parle-nous de ton approche : comment la définis-tu et comment la développes-tu ? 

Aujourd’hui, j’ai une approche intégrative et holistique.

Je suis allée piocher dans différents courants, il y a aussi des outils que j’ai inventés. Je fais appel à la fois à la psychologie positive, à la psychologie humaniste, à la philosophie de l’existentialisme, à d’autres approches de l’ordre de la vocation, les émotions, l’intuition et les croyances, schémas de pensée. C’est une approche très structurée et cadrée, il y a un processus, mais à l’intérieur de ce processus très structuré il y a beaucoup de souplesse, d’outils, d’exercices ludiques et expérientiels.

Il y a aussi une dimension avec des outils non visibles comme l’intuition  au service de la réussite et de l’épanouissement professionnel. Quand je parle d’intuition, je la définis comme une perception immédiate d’une information sans passer par la raison. On a accès à des infos sans essayer de chercher la réponse. 

Quand tu as commencé ton activité, comment as-tu trouvé ta légitimité ?

Je n’ai jamais douté de ma légitimité. C’est une chance, je sais que ce n’est pas le cas de tous ceux qui se reconvertissent. Si j’avais un conseil à donner, ce serait de tester le futur métier que vous allez faire.

Si c’est de devenir coach, faites-vous coacher. Si c’est de devenir céramiste, faites un stage de céramique.

Être soi-même sujet du nouveau métier que l’on veut faire est une des clés.  Je ne partais pas de zéro même si le métier était nouveau : j’avais un intérêt de longue date, et j’ai effectué une formation. Certes je n’avais pas l’expérience de quelqu’un qui a des années de pratique, mais je me considérais comme une bonne junior.

Quelle est ta stratégie pour trouver des clients ?

Il y a eu 3 choses en parallèle : 

1/ Mes indemnités chômage terminaient 1 mois et demi après la fin de ma formation. J’ai donc postulé auprès de centres de formation, de bilan de compétences. J’en ai trouvé un à temps partiel, ce qui m’a permis de développer ma clientèle à côté. 

2/ Deux centres de bilan de compétences m’ont prise comme sous-traitante : ils m’apportaient des clients.

3/ Mon blog que j’ai créé dès le début, et qui m’a apporté très tôt des clients (blog que je continue d’animer aujourd’hui).

Comment as-tu défini ton offre ?

Au départ, il n’y avait qu’une seule offre, le programme Trouver sa voie, qui existe toujours aujourd’hui. Il s’agit d’un accompagnement individuel sur 4 mois pour définir son nouveau projet de reconversion. Aujourd’hui on en trouve énormément mais à l’époque ça n’existait pas !

Comme ça marchait bien, des collègues entrepreneurs m’ont demandé si je pouvais les accompagner pour développer leur business, car naturellement j’avais compris les codes marketing. J’ai donc créé des offres d’accompagnement pour entrepreneurs.

Chaque année, j’ai créé quelque chose de nouveau. D’abord les programmes individuels, puis les programmes de groupe.

Un de mes programmes favoris est MONEY UP. C’est un programme sur l’argent, la relation à l’argent, qui plaît beaucoup.  Et ponctuellement je donne des ateliers, des journées thématiques sur l’intuition, l’argent…

Comment as-tu géré l’arrivée de la concurrence ?

Il y a 6-7 ans, nous étions seulement trois à avoir une visibilité en ligne. 

Sur la partie reconversion, je ne me suis pas rendue compte de l’arrivée de la concurrence car je suis très occupée donc je n’ai pas le nez collé dessus. Une fois, ma communauté m’a fait remonter un acteur du marché qui a repris quasi mot pour moi l’une de mes offres. 

J’aime beaucoup cette citation de Coco Chanel :

Prenez mes idées, j’en aurai d’autres.

Je suis une créative, une visionnaire, et j’ai une identité suffisamment forte pour savoir qu’elle sera toujours là, donc je n’ai pas peur de la concurrence. Tout le monde a sa place. Ce n’est pas parce qu’on a le même programme qu’on est en concurrence.

Je sais que les personnes qui doivent travailler avec moi viendront travailler avec moi.

Être copiée ne m’effraie pas mais me blesse, car j’aime être différente, singulière, donc je n’aime pas qu’on fasse comme moi. Ce n’est pas marcher sur mes plates bandes en termes de clients mais en termes d’identité.

Mon chiffre s’est toujours développé et maintenu. Donc je ne vois pas d’impact négatif. Et je suis sur un modèle haut de gamme, je ne serai jamais sur le volume. Ce que je propose est suffisamment innovant et marqué, je suis visible dans les salons, et grâce au livre, je suis assez reconnue pour ne pas craindre ça.

Tu as choisi de n’accompagner que les femmes, pourquoi ?

Très tôt, j’ai décidé de n’accompagner que des femmes parce qu’à l’époque je trouvais que ce qui était présenté comme outils et/ou techniques, étaient très conventionnels. 

Mes méthodes, très tôt, étaient plus sensibles, plus créatives en termes d’énergie avec une dimension plus féminine. Ce qui m’intéresse, c’est la reconversion totale, et les personnes qui venaient à moi étaient majoritairement des femmes. Ca bouge aujourd’hui. Les quelques expériences d’accompagnement d’hommes n’ont pas été forcément concluantes donc j’ai affirmé ma façon de travailler avec les femmes sur leurs questions spécifiques.

© Magali Perruchini

Tu l’a évoqué, tu as écrit un livre en parallèle de ton activité, et si tu nous en disais un peu plus ? 

Dessine-toi une Carrière est à destination des hommes et des femmes !  Car il est possible de réinventer sa vie professionnelle avec du sens, du plaisir et ça n’a pas de genre !

Ca a été une opportunité proposée par mon éditeur, les éditions Dunod, que je remercie ! J’ai toujours aimé écrire, je savais que j’écrirai mais je ne savais pas que ce serait si tôt. Je donnais déjà des conférences, j’intervenais, j’avais l’habitude de m’exprimer, et j’ai trouvé que ce serait une façon d’adresser mon message au plus grand nombre. Pour toucher plus de personnes.

Il a connu un beau succès dès son démarrage, réimprimé quelques mois à peine après sa sortie. Ca a permis à des gens de trouver leur voie, et d’autres de s’ancrer dans leur métier. 

L’écrire en parallèle de mon activité… C’était intense ! Ca a demandé une organisation sans faille. C’était très stimulant, ça permet de ne pas être déconnecté du terrain. Je l’ai écrit sur une période de deux mois.

Travailles-tu solo ou en équipe ?

J’ai pris l’habitude très tôt de ne pas être seule dans mon business. C’était fondamental pour moi, j’ai repris une assistante très tôt, quelques heures puis de plus en plus, pour prendre l’habitude de déléguer et d’être dans la posture de chef d’entreprise. 

Quelqu’un qui m’aidait pour les mails, les réseaux sociaux… les tâches qui n’étaient pas directement liées à ma plus-value, et petit à petit cette personne a pris de la place dans mon équipe, elle a changé depuis mais j’a repris quelqu’un, ma soeur ! C’est mon bras-droit. C’est énormément de tâches : facturation, contrats des clients, suivi, demandes de presse, de partenariats… 

J’ai aussi quelqu’un sur la technique : site internet, zone membre, pages de vente, toute la technique en ligne.

Et une troisième personne plus spécifiquement sur mes réseaux sociaux.

Depuis cette année j’ai une coach professionnelle certifiée, spécialiste de l’évolution de carrière, Claire. Elle accompagne les personnes dans le programme Trouver sa voie. Et ponctuellement j’ai des experts que je sollicite sur des sujets très précis.

Tu es aussi maman, comment gères-tu ta vie d’entrepreneure et de maman ? 

J’ai été enceinte lors de ma deuxième année d’entreprise, j’ai accouché à la troisième, donc en pleine prise d’élan. Il ne faut surtout pas se dire qu’on va attendre le bon moment avec sa boîte pour faire le bébé ou vice versa. On peut faire toutes les projections qu’on veut mais quand je vois les collègues entrepreneurs et maman, ça se passe jamais comme prévu.

Il faut apprendre à s’adapter. C’est un nouvel élément dans l’équation.

J’ai pris la décision de travailler le plus possible jusqu’à la fin, puis de m’arrêter pendant 5 mois. J’ai repris à temps plein quand ma fille est entrée à la crèche à 6 mois.

J’ai dû revoir toute mon organisation. Avant je travaillais à mon rythme, parfois le soir, le weekend, je prenais mon temps, quand tu aimes ce que tu fais c’est facile de travailler tout le temps. Avec un enfant, c’est complètement différent. Il faut trouver une manière qui convienne à nous, à la famille, à l’enfant.

Dans mon cas je suis revenue à des horaires classiques de bureau, et aux vacances scolaires, et donc de devenir encore plus efficace car on n’est plus maître de tout. Il est important pour moi de cloisonner, par exemple il était inconcevable pour moi d’allaiter et répondre à mes mails en même temps. Quand ma fille est  à la maison, je ne travaille pas, l’ordinateur est éteint. C’est le mode qui me convient.

Mes rendez-vous clients dès le début j’ai décidé de passer en ligne, ça ne se faisait pas. Par commodité. Je ne reçois pas dans un bureau, les seuls événements présentiels sont ponctuels.

Pour gérer le break congé maternité, j’avais une assistante qui s’est occupé de tout pendant mon absence, j’avais préparé des articles de blog à l’avance, tout prévu à l’avance. Parfois ça me manquait, j’avais hâte de reprendre, et en même temps c’était important que je sois avec mon vrai bébé !

Tes conseils aux femmes qui aspirent à changer de voie ?

  • Être convaincue que c’est possible.
  • Eviter de trop écouter l’entourage, surtout s’ils ne sont pas passés par là car il y a de grandes chances qu’ils ne comprennent pas. Surtout chez les femmes, il y a une difficulté à assumer ses besoins ou ses envies. 
  • S’écouter dans son envie de changement.

Si jamais vous êtes dans une période vulnérable, si vous avez été fragilisée, osez demander de l’aide : l’équipe de Charlotte, l’équipe de Marjorie, de quelqu’un d ‘autre, ne restez pas seule avec ça. Prenez conscience de votre pouvoir en tant que femmes. Le pouvoir de contribuer à un nouveau monde et un nouveau mode de travail


Que retenir de l’expérience de Marjorie ?

  • Les obstacles font partie du chemin, ne vous découragez pas mais réfléchissez plutôt à la meilleure manière de les surmonter !
  • Il y a de la place pour tout le monde, ne vous préoccupez pas trop de votre concurrence : chacun a sa singularité et peut coexister avec les autres. 
  • N’hésitez pas à vous entourer, chacun son métier et vous ne pourrez de toute façon pas toujours tout gérer c’est impossible tout seul !
  • Ne doutez pas de vos capacités : vous pouvez le faire ! 
  • ECOUTEZ-VOUS ! On ne le dira jamais assez mais c’est essentiel 🙂

Vous pouvez retrouver Marjorie sur son site Internet, sur Facebook et découvrir son livre ici. Pour lire son ebook « 10 signes que vous avez trouvé votre voie professionnelle » c’est par ici


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