Pardon, je vais bien ! Ou comment s’autoriser à être heureux

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Jeudi en fin de journée, j’étais tranquillement installée sur la terrasse, avec cette vue :

Je me sentais parfaitement bien. La vie me semblait légère, facile, douce. J’avais un petit sourire aux lèvres.
Et puis, j’ai eu un mouvement de recul : comment ça se fait que tout aille bien ?! Que ce soit si calme ?

Alors que tout n’était qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté,
Je me suis mise à cogiter :
Est-ce que je ne me rends pas compte des problèmes ?!
Est-ce que je suis trop insouciante ?
Est-ce que je passe à côté de quelque chose ?

Et à nouveau, j’ai eu une prise de conscience : Ha ! Je culpabilise d’aller bien ! Le comble. C’est ce que je recherche en permanence, et quand je le trouve, je me dis que ce n’est pas normal.

Ça m’a fait rire (un peu jaune, certes), et puis j’ai retrouvé ma sérénité. J’ai relâché ma culpabilité pendant une bonne demi-heure, je n’ai pas pensé à grand chose, j’ai juste regardé les oiseaux voler et le soleil décliner. Je me sentais apaisée, je n’avais besoin de rien, je ne courais après rien.

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En me levant de ma chaise, je tenais mon sujet de chronique pour aujourd’hui !

On ne s’autorise pas complètement à aller bien. 

Je dis « on » à la place de « moi », non pas parce que nous sommes plusieurs dans ma tête, mais parce que j’accompagne tellement de personnes aux personnalités et caractères différents, que j’ai un panel assez représentatif auquel me référer.

Je sais que pour beaucoup de monde, c’est la même chose. Notre mental nous « tyrannise », il tourne sans cesse alors qu’on aimerait juste se laisser aller. Et quand on y arrive – souvent, par la méditation, ou lors d’un moment suspendu comme un coucher de soleil – ça ne dure que quelques instants.

Pourtant, ce calme intérieur est accessible à n’importe quel moment en nous ! Mais on n’y accède que rarement, et quand c’est le cas, on peut avoir tendance à culpabiliser (comme moi sur cette terrasse) ou à se demander si ce n’est pas « un peu trop beaucoup calme » ?

Est-ce que l’on s’autorise à aller bien ?

Est-ce que l’on fait notre maximum pour aller bien ?

Et quand on va vraiment bien, est-ce qu’on en profite sans se poser 1000 questions ?

En prendre conscience est un premier immense pas pour s’autoriser à aller bien !

Tu as le droit d’aller bien, d’avoir un moment pour toi de calme absolu, de te sentir insouciant même si :
– Tes proches ne vont pas aussi bien que toi
– Tu ne sais pas de quoi sera fait demain
– Tu as traversé des épreuves difficiles par le passé
– Et bien sûr, parce qu’ici on est chez Pose ta Dem’ : tu as le droit de te laisser aller même si ta carrière semble partir dans tous les sens, même si tu es au chômage et que tu te sens perdu, même si ton projet n’a actuellement ni queue ni tête.

Si tu vis des moments de ressourcement intérieur, tu n’en seras que mieux « armé » pour faire face aux difficultés que tu rencontres quand la vie reprend son cours : soutenir tes proches, te remettre d’une expérience éprouvante, bâtir ta nouvelle vie professionnelle !

Mais vivre ces moments est une décision.

Selon moi, il est quasi-impossible d’espérer « trouver » des moments pour soi, des moments de calme dans la vie quotidienne : entre le travail, les projets, la famille, les tâches ménagères,  le sport…

Ces moments se créent. Ils existent car on l’a décidé.
C’est à nous de nous autoriser à avoir ces moments ! (Et sans culpabiliser ! ?)
Comment ? En réservant dans notre agenda des moments pour nous. Soit à l’avance (allez, ce samedi, c’est ma journée !) soit au moment venu si le besoin s’en fait sentir.

Et cela commence par s’autoriser à dire non.
On ne peut pas dire non à tout (enfin si, techniquement, on peut – mais au prix de certaines conséquences !). Mais on peut dire non de temps en temps : refuser les sollicitations qui nous prennent trop d’énergie ; trouver une autre solution plutôt que de faire quelque chose soi-même ; reporter si on sait qu’on ne pourra pas y échapper, mais que vraiment, ce n’est pas le moment.

Et ainsi, on crée nos moments pour nous.
Et on s’invite nous-même à un voyage intérieur.

Passe une bonne journée ! ☀️


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