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Témoignage : Comment je suis passée de salariée à freelance sur la même activité

Aurore raconte ici comment elle est passée de salariée à freelance sur la même activité. Elle faisait du Lean management en tant que salariée et est devenue consultante dans le même domaine. Dans cet article, elle nous raconte son cheminement et les étapes qui l’ont conduite à devenir entrepreneure. Bonne lecture !


Article invité rédigé par Aurore Seban


Découverte de l’épanouissement Pro !

J’ai passé 4 ans à déployer un programme de Lean management dans les 80 agences d’une entreprise de 1000 salariés. Pendant cette période, j’étais parfaitement alignée avec ce que je faisais. J’étais passionnée par mon métier. Mon équipe et moi faisions du bon, du beau et du bien aux opérationnels de notre entreprise. On apportait :

  • plus de pouvoir aux collaborateurs pour faire évoluer les processus métiers,
  • du sens aux décisions prises par la Direction,
  • de la communication transversale et hiérarchique avec des rituels quotidiens et/ou des vis ma vie.

La culture d’entreprise évoluait peu à peu grâce à un nouvel état d’esprit dont les messages clés étaient transmis par des vidéos, des jeux ludiques et des réussites.

La flamme s’est éteinte : Bonjour Pose ta Dem’ !

Et puis, le projet a pris fin pour donner lieu à une grande restructuration opérationnelle. L’état d’esprit est resté chez certains managers et la nostalgie de cette époque m’a gagnée. Au bout de 2 ans, j’ai perdu l’étincelle, la flamme s’est éteinte. J’avais besoin d’un tournant dans ma vie professionnelle. Alors, j’ai fait part de mon départ pour réfléchir à une nouvelle orientation professionnelle. C’est là que j’ai découvert Pose ta Dem’.

Une opportunité, ça se tente !

Pendant et après le déploiement du programme, j’ai gardé contact avec les consultants qui m’avaient accompagnée et formée pour obtenir les certifications. Je les ai informés que je quittais mon emploi et que j’étais en pleine réflexion sur mon métier de demain. Ils m’ont alors demandé si ça m’intéresserait d’être consultante et d’intervenir chez un client. Je n’y avais pas pensé moi-même. En prenant du recul, et en repensant à mon expérience que j’ai tant aimé, je me suis dit « pourquoi pas » !

J’apprends davantage en passant à l’action, en faisant des expériences plutôt qu’en étant dans la réflexion. Alors, chaque opportunité est un moyen d’apprendre sur moi, sur ce que je veux ou ne veux pas.  Dès qu’ils ont eu une occasion, ils m’ont mis en relation avec un client.
Mais, on ne s’improvise pas consultante du jour au lendemain. Mon premier entretien avec un client sur la Place Vendôme a été une « catastrophe ». Je ne savais pas valoriser mon expérience, ni questionner le client sur son réel besoin, et encore moins s’épancher sur mon expérience pour montrer mon expertise. En tant que consultant, on doit gagner la confiance du client et elle passe, pour certains, par le savoir technique. J’ai alors ressenti le fameux « syndrome de l’imposteur » et je ne me sentais pas à ma place.

L’analyse de mon sentiment de décalage

Dès lors, je me suis alors questionnée sur le décalage que j’ai ressenti : était-ce dû au métier de consultant ? A ce client ? Au secteur ? Au projet Lean lui-même ? Quid de mes compétences ?

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Grâce à des séances de coaching, j’ai trouvé mes réponses : mes valeurs d’authenticité et d’équité ne pouvaient être satisfaites avec ce cadre. Le client avait besoin de valoriser la rentabilité financière de son projet Lean, de satisfaire d’abord les dirigeants plutôt que les opérationnels. L’image de soi avait une grande importance : la forme plus que le fond. Le décalage que j’ai ressenti qui ressemblait à une intuition était dû à une opposition entre mes valeurs et le projet présenté par le client.

Quand on sait ce qu’on veut, c’est plus facile !

Alors, en me connaissant mieux et en ayant mes valeurs en tête, j’ai échangé avec d’autres cabinets du secteur sur ce que je recherchais précisément. J’ai rencontré d’autres cabinets et d’autres clients qui avaient des valeurs alignées aux miennes : authenticité, transparence, bienveillance, équité et confiance.
Depuis, je travaille avec un cabinet en tant que free-lance. Je suis rémunérée comme si j’étais dans une entreprise de placement mais je suis indépendante. J’ai ma propre structure qui me permet d’être autonome et libre dans mon emploi du temps. J’interviens en entreprise sur des projets Lean qui collent à mes valeurs. Et, je découvre aussi le Lean Management sous une autre facette avec l’animation de formations.

L’importance des circonstances et de l’accompagnement

J’ai compris que le métier du Lean management me passionnait toujours. Ce n’était pas le « quoi » que je devais revoir mais le « comment ». En effet, c’étaient les circonstances qui ne me convenaient plus. J’ai donc changé « le comment » en me mettant à mon compte. Je m’attache à sélectionner les clients avec lesquels je travaille pour coller à mes valeurs. Et, en parallèle de cette activité, je développe mon activité de coaching et de développement personnel. Ainsi, j’accompagne les personnes à mieux se connaitre, à identifier leurs valeurs fondamentales.

La quête de soi est un voyage nous guidant vers ce qui nous fait vibrer.

Derrière chaque pépin, une pépite !

Je suis donc passée de salariée à freelance sur la même activité. Je retiens de cette expérience, un bel apprentissage par l’action. Dès lors, j’ose dire oui à toute eime pas, au moins je sais que je n’aime pas. J’essaie donc de transformer un pépin en pépite.

Mieux se connaitre pour identifier les valeurs qui nous sont chères. Ce sont des éléments qui nous semblent si importants qu’il est inutile d’argumenter pour s’en convaincre. Nos valeurs résultent de nos expériences et de notre éducation. Elles sont comme le nez au milieu de la figure : pas facile à identifier nous-même. L’accompagnement par une personne extérieure est utile pour aller vers la bonne direction.

Et enfin, quand on aime un métier et qu’on y pense encore quelques années après, alors c’est qu’il nous plait ! S’interroger sur les circonstances est aussi important que de se questionner sur le métier qu’on veut faire.


Vous pouvez retrouver Aurore, qui est passée de salariée à freelance sur la même activité, sur son site Internet, sur LinkedIn, sur Instagram et sur Facebook.


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