Les chroniques de Charlotte

Gagner de l’argent avec ton projet ?

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Depuis plusieurs années, j’écris (presque) chaque jour dans un carnet. Cette semaine, j’ai relu un ancien carnet qui datait d’avril 2018. Pose ta Dem’ était lancé depuis 3 mois, et j’ai visiblement eu un coup de panique. Je cite :

« J’ai peur de ne pas arriver à me rémunérer d’ici la fin du chômage dans 2 ans… Ce serait le cauchemar de devoir retourner à mon ancien job. Surtout en m’appelant Pose ta Dem’. La honte ! Il faut que je chasse les idées noires. Le but est de vivre de mon activité dans 6 mois ». J’ai écrit quelques affirmations pour me redonner confiance… Mais il n’empêche que sur le coup, je ne semblais pas au top de ma forme 😅

La suite ? Moins de 6 mois plus tard, mon chiffre d’affaires me permettait de me rémunérer à 100%.

On pense que pour être entrepreneur, il faut être une tête brûlée, prendre des risques démesurés, sortir violemment de sa zone de confort.
On a aussi tendance à associer entrepreneuriat à galère financière. Dans l’imaginaire collectif, l’entrepreneur (ou l’indépendant), c’est celui qui durant les 3 premières années de son activité, travaille 12h par jour, n’a plus de vie sociale et ne se rémunère pas.

Qu’on se le dise tout de suite : je ne suis pas comme ça.
J’ai des charges mensuelles fixes de 1500€ qui ne sont pas négociables.
Des proches avec qui passer du temps.
Une santé à maintenir.
Des envies de voyage.
Un besoin de sécurité.
A aucun moment je n’ai eu envie de sacrifier ma vie au profit de mon projet.

Je devais donc trouver un moyen de vivre de mon activité rapidement, tout en étant épanouie au quotidien (sinon, à quoi bon avoir posé ma dem’ ?).

Je ne me suis pas laissé le choix.

Alors, j’ai trouvé des solutions pour combiner passion ET argent.

Et j’ai appris une chose : on a plus de chances de réussir à se rémunérer grâce à son activité si on ne se laisse pas le choix. Si l’on exclut toute autre éventualité, par choix ou par contrainte réelle. Car on active le « mode survie » et on trouve des solutions.

Par exemple, si l’on n’a pas la sécurité du chômage, on va adopter une stratégie plus efficace que si l’on a 2 ans devant soi sans enjeu financier.

Bien sûr, le but n’est pas de se mettre volontairement dans une situation impossible ! Si on a le chômage, ou un matelas de sécurité, tant mieux ! Que d’insomnies évitées ! 😅
Mais cela n’empêche pas de se fixer des objectifs visant à ne plus dépendre du chômage ou des économies si c’est ce que l’on souhaite.

Je ne dis pas que c’est FACILE ; je dis que c’est POSSIBLE de vivre rapidement de son activité, et c’est d’autant plus possible que l’on y CROIT.

Exemple : Si je crois que je ne suis pas capable de trouver 10 participants pour mon premier atelier, j’ai beaucoup moins de chances de les trouver que si j’y crois.
Si je crois que c’est possible, je vais m’autoriser à trouver des solutions à la question « Comment faire ? », plutôt que de me limiter à « Est-ce que je vais y arriver ? Mpf, non ».

Et malgré cela, même en y croyant dur comme fer, la probabilité de réussite n’est pas de 100% ! Par exemple, le premier atelier que j’ai créé pour Pose ta Dem’ a été un vrai succès : 0 inscrit !
Pourtant, j’y croyais. Mais je n’avais pas compris certains principes clés pour proposer mes services.

C’est à force d’expérimentations, d’essais, de réussites et d’échecs, de lectures, d’échanges avec d’autres entrepreneurs, que je les ai compris.

Désormais, j’ai assimilé ces principes et je les ai mis en oeuvre de nombreuses fois.

Bien évidemment, j’ai encore des montagnes d’enseignements à tirer de mes expériences. Et à l’avenir, des réussites et des échecs qui m’attendent.

Ce qui n’empêche pas que depuis 15 mois, il n’y a pas eu un seul mois où je n’ai pas atteint mon objectif financier.

Il y a 3 ingrédients :

  • La stratégie -> Que ferais-tu si tu décidais fermement de vivre de ton projet d’ici 12 mois (ou à la date de ton choix) ? Quel modèle économique, quelle clientèle cible, quelle offre, quelle communication ?
  • L’action -> Que ferais-tu dès maintenant si tu n’avais pas peur ? A quel rythme ? Dans quel ordre ? De quelle manière ?
  • La foi -> Que ressentirais-tu maintenant si tu ne doutais pas de ta capacité à réussir ce challenge ? Que ferais-tu pour ressentir cela aussi souvent que possible ?

Pour bien répondre à ces questions, fais confiance à ton expérience, ton bon sens, ta vision.

Mais malgré cela, il y a des choses que l’on ne devine pas, que l’on n’anticipe pas, et ne pas les comprendre fait perdre du temps.
C’est pour cette raison que se former, apprendre d’autres entrepreneurs, est capital pour atteindre cet objectif.
Autant gagner du temps, non ?


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