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Les 9 étapes pour (enfin) lancer son Side Project

Lorsque l’on ne s’épanouit plus dans son job et que l’on songe à créer son entreprise, les questions se bousculent dans notre tête : cette idée est-elle bonne ? Ce projet est-il viable ? Par quoi commencer pour me lancer ? A quel moment quitter mon job ? Comment payer mon loyer et manger autre chose que des nouilles, si je n’ai plus de salaire ? 

Dans l’entrepreneuriat à la sauce Pose ta Dem’, même si le nom est provocant, la solution n’est pas de tout quitter du jour au lendemain. Au contraire : la solution est de commencer à tester son projet à côté d’un emploi à temps plein, afin de voir s’il a le potentiel de nous passionner et de nous rémunérer. C’est ce que nous appelons un « Side Project ».

Dans cet article, nous vous guidons pas à pas en 9 étapes clés pour lancer ce Side Project, illustrées par les exemples des participants au programme Side Project .


Article rédigé par Charlotte et Manon, de l’équipe Pose Ta Dem’


1# Se mettre dans l’état d’esprit « Side Project »

Redonner du sens à son travail

Se lancer dans l’entrepreneuriat avec un Side Project, c’est-à-dire dans un projet à côté de son job, c’est avant tout un état d’esprit : celui de refuser une voie toute tracée.

Créer son propre projet, c’est créer sa vie professionnelle sur mesure pour trouver du sens et de l’utilité dans son travail. Lorsque notre emploi nous donne le sentiment de brasser de l’air, de ne pas avoir d’impact positif, la création d’entreprise apparaît comme la solution idéale pour s’épanouir.

Tatiana, alumni de la deuxième promo de Side Project, disait en tout début de formation, avoir « un grand besoin de liberté, de créativité et de pouvoir gérer mon temps entre ma vie pro et ma vie de famille ». Aline, de la même promotion, confiait : « J’ai l’impression d’étouffer dans mon poste, la bienveillance n’existe pas. Nous travaillons constamment dans l’urgence sans pouvoir prendre le temps de la réflexion. »

Choisir un nouveau mode de vie

Et à Pose ta Dem’, on le dit souvent, en choisissant de devenir entrepreneur, on choisit un mode de vie et de pensée différent d’une carrière traditionnelle. Et ce saut dans le vide peut faire peur ! C’est pour cette raison qu’un Side Project est la meilleure solution : cela permet de tester son projet avec sécurité (y compris financière) avant de se lancer dans le grand bain.

En résumé : au pire, vous aurez une activité qui vous plaît à côté de votre emploi actuel. Au mieux, vous quitterez votre job et vivrez d’une activité enrichissante qui vous stimule au quotidien !

C’est par exemple, ce qu’a fait Marion, ancienne participante de la formation Side Project devenue coach Pose ta Dem’. Ingénieure de formation, elle a d’abord travaillé dans le secteur aéronautique avant de partir en quête d’humain dans le recrutement. Mais malgré son poste en ressources humaines, le sens et l’envie n’y étaient plus et c’est dans ces conditions qu’elle décide de s’essayer secrètement au métier de ses rêves : coach. En un an, elle a défini son projet, suivi une formation de coaching, créé son entreprise et rejoint l’équipe de coachs Pose ta Dem’. Sa reconversion fait rêver, non ?

L’idée d’un Side Project n’est donc pas nécessairement de créer une start-up appelée à lever des millions d’euros (enfin, c’est vous qui voyez !). Mais bien celle de développer un concept qui vous fasse vibrer tout en vous sécurisant pas à pas. Et tant mieux si votre toute jeune entreprise est la nouvelle licorne appelée à faire parler d’elle en France et à l’étranger !

Se fixer des objectifs clairs

Avant de vous lancer, fixez-vous des objectifs à terme : que voulez-vous avoir accompli dans un mois, dans trois mois, dans six mois, dans un an, dans 5 ans ? A quoi ressemblerait votre vie idéale si vous n’aviez aucune limite ?

Faites le point sur vos envies, elles sont le point de départ de tout projet. L’idée est de vibrer pour une idée, et non de développer celle que d’autres vous suggèrent. Vous aurez certes davantage de responsabilités mais vous vous épanouirez sûrement bien plus à travers ce Side Project. Et avant de vous lancer dans cette aventure, veillez à bien vous entourer, avec des personnes dans la même dynamique que vous (comme celles de la communauté Side Project, qui planchent pendant 12 semaines sur leur propre projet !). Investissez en vous en vous formant régulièrement, en lisant, en rencontrant, en explorant. Soyez proactif et curieux. Et c’est parti !

Personne qui écrit sur un cahier pour trouver son side project

2# Trouver LA bonne idée de projet

Sur le papier, tout le monde a des idées. Certains en auront dix à la minute ; d’autres ressasseront la même idée pendant des mois, voire des années. Qui n’a jamais connu ce moment où l’on a l’impression d’avoir trouvé LA bonne idée, celle qui va révolutionner le monde… avant de s’apercevoir que cette idée existe déjà ailleurs (merci Google) ? Lorsque l’on s’attache trop à l’idée théorique, on se laisse abattre par le moindre petit obstacle.

Or, l’idée du projet n’est que le point de départ, certainement pas son aboutissement. Ce qui va compter ? L’exécution. C’est-à-dire, la manière dont on va concrétiser cette idée.

En réalité, pour trouver cette fameuse bonne idée, vous passerez par deux phases essentielles. La première, celle du papillonnage où vous aurez l’impression de vous éparpiller ! C’est le moment où vous faites le point sur tous les sujets qui vous parlent de près ou de loin, celui où vous pouvez noter des idées dans un carnet après avoir échangé avec quelqu’un, lu un article ou regardé la télé. C’est une période un peu inconfortable durant laquelle vous vous imprégnerez d’idées.

Ensuite, vous passerez à l’étape de lister vos idées potentielles. Il y a alors deux familles de méthodes, complémentaires.

Être le point de départ de son Side Project

Écouter ses passions

Celle qui consiste à partir de vous, c’est-à-dire à lister vos passions, vos talents, vos compétences. Alice, participante de la deuxième promo de Side Project et salariée d’un groupe français à l’étranger, est passionnée de mode depuis toujours. Elle a donc décidé de plancher sur une marque de mode éthique, avec les communautés locales.

Faire le point sur ses compétences

Listez vos compétences acquises lors de vos précédentes expériences professionnelles et personnelles est aussi un excellent point de départ. Avez-vous une bonne capacité de synthèse ? Êtes-vous manuel(le) ? Aimez-vous prendre la parole devant une assistance ? Manon, mentor Side Project, a par exemple décidé de mettre au service de clients, en tant que freelance, ses compétences en rédaction et en gestion de réseaux sociaux.

Choisir un autre mode de vie

Vous pouvez aussi partir de critères pour votre future vie : horaires adaptés pour passer du temps avec vos enfants, envie de travailler où vous le souhaitez, partout dans le monde… C’est le choix opéré par Carine, elle aussi alumni de la deuxième promotion Side Project. Elle est partie du constat que ses horaires de travail ne collaient pas à son aspiration de passer plus de temps en famille. Et cette joyeuse maman de deux pirates a donc décidé de se créer un job sur-mesure !

Faire d’une opportunité sur le marché, un Side Project

Celle qui consiste à détecter une « faille » sur le marché : un problème existant, une cause ou la possibilité de décliner une idée existante dans un autre domaine.  C’est le cas de Marion, participante de la formation Side Project 2, qui a pointé le manque de structures dédiées à des activités parents/enfants dans sa ville. Ou bien celui d’Audrey, qui fait le constat que le digital, c’est génial, mais que certaines marques souhaitent rencontrer leur audience à travers de chouettes événements. C’est le moment où son expérience en organisations de congrès et autres conférences de grande ampleur prend tout son sens…

Vous pouvez aussi vous attaquer à un problème « éternel » comme vouloir gagner du temps, économiser de l’argent ou encore être moins stressé. De cette manière, sont notamment nés Deliveroo (pour gagner du temps), Daily Budget (pour surveiller son budget) ou encore Headspace (pour méditer et s’apaiser).

Dans les deux cas, vous devrez définir votre pourquoi. Quelle valeur souhaitez-vous apporter sur le marché qui vous intéresse, quelle utilité souhaitez-vous avoir auprès de votre clientèle cible ?

Cahier de Side Project sur un lit

3# Enquêter sur le potentiel de son idée

Avant de quitter son emploi, on veut s’assurer d’une chose : que le projet a le potentiel de générer un chiffre d’affaires suffisant.

Pour cela, il y a une seule priorité (que la plupart des entrepreneurs qui débutent évitent soigneusement) : VENDRE. L’objectif n’est pas de savoir si l’idée plaît. C’est de savoir si votre cible serait prête à payer pour se procurer votre solution, qu’il s’agisse d’un produit ou d’un service !

Une entreprise se définit comme suit :

Le potentiel s’appuie donc sur :

  • Un marché cible bien identifié (c’est-à-dire une typologie de clients)
  • Un besoin de la cible identifié qui est important et urgent
  • Une solution qui apporte de la valeur à la cible (= qui résout leur problème)
  • Pour laquelle cette cible est prête à payer

Pour en tester le potentiel, privilégiez des événements autour de votre thème, des rencontres entre entrepreneurs, appuyez-vous sur des groupes Facebook, ou encore mobilisez votre réseau. En expliquant régulièrement votre projet, vous serez sans cesse meilleurs dans la façon de le présenter. Vous allez progressivement apprendre à le présenter de manière claire et efficace et à montrer que vous venez avec des solutions concrètes. Et on vous l’assure, vous serez souvent surpris des (bonnes) réactions des personnes auxquelles vous en parlerez. Alors n’hésitez pas !

Diffuser un questionnaire

Une fois la communication faite sur votre Side Project, la meilleure manière d’enquêter sur le potentiel de votre idée est de créer un questionnaire et de le faire remplir à des clients potentiels. Vous pouvez notamment le diffuser sur les réseaux sociaux ou bien directement auprès d’acteurs du secteur d’activités visés. Appuyez-vous également sur votre réseau et sur celui de vos proches. De cette manière, vous mesurez l’enthousiasme que suscite votre projet, si le produit ou service que vous souhaitez proposer répond à un besoin ou si vous devez l’ajuster.

Lors de la deuxième session de la formation Side Project, Audrey, qui souhaitait alors créer à terme une petite agence événementielle sur le marché des congrès scientifiques, interroge des chefs de projet du domaine. Elle se rend compte que son projet aurait peut-être plus de chances de décoller à l’étranger, car le milieu est trop fermé en France. Grâce au questionnaire, elle a directement testé le potentiel de son idée et a pu la faire pivoter avant même de s’être lancée ! Cette étape est clairement incontournable, ne la négligez pas.

Rencontrer ses prospects

En parallèle, voire en amont de la diffusion de votre questionnaire, proposez à certains prospects de discuter au téléphone ou de vive voix en one-to-one pour obtenir des commentaires réellement qualitatifs. Ils vous permettront de peaufiner votre approche et votre manière de communiquer dessus. L’idée est de prendre le temps de les écouter, de leur faire parler de leur besoin, et de leur présenter concrètement ce que vous souhaitez mettre en place.

Faites un bilan une fois plusieurs personnes interrogées pour vous assurer que votre concept répond réellement à un besoin ou une envie, de noter les améliorations à apporter ou encore d’élargir à d’autres axes de développement auxquels vous n’auriez pas pensés !

Personnes devants des ordinateurs qui travaillent sur leur Side Project

4# Se confronter à son marché

Vous avez désormais enquêté auprès de vos clients types. Ajusté votre produit ou votre service en conséquence. Vous êtes maintenant prêt à commercialiser votre première version sur le marché. Le plongeon dans le grand bain !

C’est ici qu’un ou deux travers très communs chez les néo-entrepreneurs devraient (res)surgir, le perfectionnisme et le syndrome de l’imposteur. Vous risquez de n’être jamais pleinement satisfait.e de ce que vous avez créé. Vous risquez même d’avoir peur que votre produit ou service soit mal reçu ou pire, pas accueilli du tout. C’est ici que vous devrez adopter une démarche de « test and learn ». Justement, en présentant votre version bêta, même imparfaite, vous obtiendrez de nouveaux commentaires pour l’améliorer — ou, au contraire, vous féliciter ! Dans tous les cas, vous n’avez rien à y perdre à part obtenir de nouveaux retours sur votre produit ou service.

Créer une version test de son produit / service

Contrairement à ce que vous pensez, il s’agit de créer une version basique, qui se concentre sur l’essentiel de votre solution, à partir de vos premiers cobayes. On l’appelle le MVP, le minimum viable product. Pour ce faire, vous devez répondre à la question : quel est le problème central identifié ? Parmi toutes les solutions que vous imaginez, laquelle répond directement à ce problème ? Est-elle réalisable rapidement ? Si oui, vous venez de trouver votre offre test !

De manière générale, vous devez vous poser ces questions pour toutes les idées que vous aurez autour de votre projet. Revenez toujours au problème rencontré par votre cible et aux moyens concrets et directs d’y remédier. Par exemple, la toute première version du programme « Nouveau Départ » de Pose ta Dem’ est née à la suite des calls découverte et des mails échangés entre Charlotte et ses premiers cobayes. Charlotte a identifié un premier problème, défini l’objectif donné à sa solution, créé sa solution puis l’a depuis améliorée grâce aux différents feedbacks obtenus.

Être à l’écoute des retours sur sa version bêta

Dans le cadre d’un Side Project, privilégiez une version bêta commercialisée à un tarif moindre. L’objectif est de constater rapidement si vos prospects sont prêts à payer pour votre produit ou service. La meilleure manière de montrer votre savoir-faire, de prouver votre valeur et de convertir un prospect. Une version gratuite peut être envisagée en plan B, en limitant l’expérience dans le temps et sur les tâches remplies dans ce cadre.

Autre option pour faire connaître votre version test, recourir à une plate-forme de financement participatif (crowdfunding). Une solution retenue par Alice pour faire connaître, à l’avenir, sa marque de vêtements éthiques. Elle ne savait pas comment présenter une offre test avant même d’avoir produit un vêtement, en raison des coûts élevés d’investissement dans un local, les tissus, etc. Le conseil que lui ont donné ses camarades de promo Side Project et les mentors ? Des croquis et une vidéo de démonstration à mettre en ligne sur une plate-forme de crowdfunding, pour jauger la réaction des potentiels clients.

Annaguilène, créatrice du coaching de couples Love Mentor, avec son mari, s’est posée la question de sa cible au moment de la version test. Devait-elle cibler en priorité la ou les femme(s) du couple, car souvent plus sensibles que les hommes sur la question ? Devait-elle assumer d’être la voix de ce projet, notamment sur les réseaux sociaux, tandis que son mari s’impliquerait davantage dans le coaching ? Ce sont des questions auxquelles elle a pu répondre grâce aux feedbacks de prospects. Elle témoigne : « L’enquête m’a permis d’identifier ma cible principale (essentiellement les femmes), les difficultés rencontrées par mes prospects, les types de solutions auxquelles ils ont déjà eu recours, à quel coût, et sous quel format je pourrais présenter mon offre. » On vous a déjà dit que développer son Side Project avec Pose ta Dem’ menait à tout ? 😉

5# Construire un business plan express

Si vous voulez convertir votre Side Project en activité rémunératrice, c’est le moment d’ouvrir grands les yeux. Établir un modèle économique semble abstrait à la plupart d’entre nous. Pourtant, une méthode permet d’en bâtir un, basique. C’est celle du Lean Canva. Sur une seule et même page, en coup d’œil, vous pourrez y trouver : la problématique que vous avez identifié, le besoin auquel vous répondez, votre pitch, votre avantage compétitif, vos segments de clientèle, les produits / services que vous allez développer, vos coûts et vos recettes… L’objectif est de ne pas perdre de temps et avoir une ébauche simplissime. Pourquoi un business plan express ? Parce qu’un Side Project ne nécessite pas plus au démarrage !

Résumer son Side Project en une seule page

C’est en se livrant à cet exercice durant la promotion de la formation Side Project, Carine, qui aide les mamans à devenir entrepreneures et à « retrouver la banane », se rend compte que toute son offre tient sur une feuille A4. Elle a listé l’ensemble des coûts qu’elle identifie au démarrage, y compris une formation en ligne sur le SEO et la création de son site internet. De son côté, Sandrine en a profité pour lister l’ensemble des canaux de communication auxquels elle a pensés pour communiquer sur son offre : groupes Facebook, compte Instagram dédié…

La beauté du Lean Canva, c’est de résumer l’ensemble de votre Side Project en une seule page. Et de voir ce qui peut être renforcé, ajusté, complété ! Lucie, lors de la formation Side Project 2, s’est ainsi rendue compte que proposer ses services de pilotage de la performance financière n’étaient pas pertinents pour des micro-entrepreneurs, ce qui lui a permis d’opérer un pivot avant même d’avoir lancé officiellement son offre.

6# Apprendre à vendre efficacement

Vendre. Voilà un mot qui suscitera peut-être chez vous des sueurs froides. C’est le moment où vous vous direz peut-être : « Oh mon dieu, mais je n’ai pas du tout l’âme commerciale, je ne saurai jamais me vendre ni vendre quoi que se soit… » On est presque tous passé par là. Tous les participants de la formation Side Project de Pose ta Dem’ sont passés par là, en tout cas. Sacré syndrome de l’imposteur, le voilà de retour ! La bonne nouvelle pour vous, c’est qu’il existe deux méthodes (là encore complémentaires) pour vendre efficacement votre produit ou service issu de votre Side Project.

Prospecter en direct

La prospection directe consiste à cibler un certain nombre de personnes (ou d’entreprises) susceptibles d’être intéressées par votre produit ou service. Mail personnalisé, contact via Linkedin, appel téléphonique… C’est vous qui choisissez le canal de communication en prenant soin à chaque fois de montrer à votre interlocuteur en quoi vous pouvez l’aider. Ce mode de prospection est particulièrement adapté lorsque vous pouvez contacter directement des membres de votre réseau personnel et/ou professionnel : anciens camarades d’école, ex-collègues…

Attention : mal appliquée, cette méthode peut s’avérer désastreuse. Pour attirer l’attention de votre prospect, vous ne devez pas :

  • envoyer de mail non personnalisé à votre interlocuteur
  • parler de vous uniquement
  • poser de questions fermées
  • être dans la vente pure

A l’inverse, vous vous en sortirez à merveille en privilégiant :

  • l’échange avec votre interlocuteur
  • le rebond sur une problématique identifiée
  • la mise en avant de points communs
  • l’appel à l’action clair (lien vers une invitation Google Agenda…)

Privilégier le personal branding

Il s’agit de créer du contenu pertinent et gratuit à forte valeur ajoutée pour faire venir les clients à soi. Le rêve, non ? Par ce biais, vous répondez déjà en partie au besoin de votre client cible et surtout, vous générez de la confiance. C’est le cas avec Pose ta Dem’ : si vous nous accordez votre confiance (ou non), c’est grâce aux articles du site qui répondent à certaines de vos questions, à la force de la communauté sur Facebook ou encore aux newsletters écrites par Charlotte, qui font la part belle à son vécu et aux anecdotes glanées dans la communauté Pose ta Dem’ et ailleurs. Arnaud a aussi choisi cette option en écrivant des articles sur la plate-forme Médium en amont de son lancement pour montrer son expertise et renforcer la confiance dans sa future offre autour de la communication en entreprise et l’implication des salariés. En un mot, donnez aux gens confiance en votre Side Project !

Cahier devant ordinateur pour travailler sur un Side Project

7# Orchestrer un lancement réussi

C’est LE film d’action de l’année. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la sortie du dernier James Bond avec Daniel Craig en personnage principal a été repoussée de plusieurs mois. Mais en analysant la communication autour du film, nous pouvons vous assurer que ce sera un carton. Pourquoi ? Les équipes de production ont annoncé la sortie très en amont du film, diffusé de courts extraits, puis des bandes-annonces à intervalles réguliers, sans compter qu’elles ont envoyé Daniel Craig (James Bond himself) faire la tournée des télévisions pour promouvoir le film. Orchestrer un lancement digne d’un film hollywoodien, voilà ce que vous devez faire.

Créer de l’attente

La communication, c’est tout un art. Y compris écrire un post Facebook ou créer une Story Instagram, et oui ! Et c’est le moment justement de faire connaître au monde entier (ou presque) votre Side Project. L’objectif : créer de l’attente, faire parler de votre Side Project avant même son lancement officiel. Reprenez votre Lean Canva et analysez les canaux de communication auxquels vous aviez pensés. Vos prospects sont-ils actifs sur les réseaux sociaux ou friands d’une newsletter ? Soyez là où vos futurs clients sont. Et là où vous vous sentez à l’aise pour communiquer.

Définir un calendrier en amont

Le plus important, c’est de définir un calendrier et l’ensemble des actions de communication que vous devrez réaliser pendant le lancement (nombre d’emails à envoyer, jours de publication sur les réseaux sociaux etc). Par exemple, vous pouvez privilégier la rédaction d’articles sur votre blog ou sur d’autres sites (comme Pose ta Dem’ !) pour faire parler de vous et asseoir votre légitimité sur votre sujet.

Soigner le storytelling

Pour séduire les gens et les inciter à acheter votre produit / service, vous devez les toucher. Comment ? En soignant l’histoire autour de votre marque. Que ce soit au travers d’articles Linkedin ou des newsletters, par le biais d’interviews ou de vidéos, vous devez raconter l’histoire de votre marque. Raconter ses moments forts, vos joies, peut-être aussi vos doutes. Vous devez émouvoir votre auditoire, dans le sens noble du terme, pour que votre expérience et votre histoire fassent écho à son propre vécu. Soyez sincère dans votre démarche, les gens adhèreront !

8# Devenir (vraiment) très productif

Vous arrivez à la huitième étape de votre Side Project, celle où vous avez besoin de devenir des machines de guerre d’organisation. Pour booster votre projet, on vous conseille désormais d’y consacrer au minimum 3 heures par semaine, 7 heures étant l’idéal (et si vous pouvez y consacrer davantage de temps, c’est encore mieux !).

Pour cela, boostez votre productivité en chassant les mauvaises habitudes : finis le binge-watching sur Netflix, le scroll à l’infini sur Instagram, la lecture des mails toutes les 5 minutes… Désactivez les notifications de votre téléphone, relevez vos mails à horaires fixes et déterminez des plages de travail 100% concentrés !

Audrey, participante à Side Project 2, a ainsi pris de très bonnes habitudes qui lui permettent aujourd’hui d’être ultra efficace sur l’ensemble de ses autres tâches le matin… Pour consacrer au moins 2 heures quotidiennes à son Side Project ! Son secret ? Elle explique avoir gardé les bonnes habitudes de la formation Side Project (et de tout entrepreneur bien organisé !) : définition de ses objectifs de la semaine et de ses tâches à faire, gestion de son temps… Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller jeter un oeil à l’article dédié : 5 conseils d’organisation pour entreprendre en étant salarié.

Femme qui travaille sur un ordinateur sur son Side Project

9# Devenir entrepreneur (et le célébrer)

Pour certains, lancer un Side Project permettra de se créer une bulle de bien-être autour d’un projet qui les stimulent vraiment tout en générant des revenus complémentaires. Pour d’autres, ce sera la voie royale pour se lancer en tant qu’entrepreneur à 100%. Là encore, définissez efficacement vos objectifs, soyez à l’écoute de vos envies. Aurez-vous besoin de négocier une rupture conventionnelle pour assurer vos arrières (financièrement) ? C’est la voie que de plus en plus de Français choisissent pour se donner de l’air avant de se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. La preuve, en 2019, 444 000 ruptures conventionnelles ont été enregistrées par la direction des études du ministère du Travail.

Penser aux indemnités chômage pour entreprendre

Pourriez-vous monter un dossier pour obtenir des indemnités chômage pour entreprendre ? Depuis le 1er novembre 2019, les salariés démissionnaires peuvent toucher l’allocation chômage s’ils démissionnent pour mener un projet de reconversion professionnelle nécessitant le suivi d’une formation ou pour mener un projet de création ou de reprise d’une entreprise. Il vous faudra vous rapprocher d’une agence Pôle Emploi ou vous faire accompagner par le Fongecif. Évidemment, chaque situation personnelle est spécifique et nous ne pouvons pas détailler ici chaque cas possible. Peut-être ne vous reconnaîtrez-vous pas à 100% dans l’une des solutions données. C’est normal. Vous devrez être accompagnés, et nous sommes en partie là pour ça, aussi !

Quand quitter son job ?

Camille, consultante en transformation digitale, s’apprête à devenir formatrice indépendante. Et elle posait récemment à Charlotte une question que bon nombre d’entre vous se posent : « Comment savoir que c’est le bon moment de quitter son CDI pour se lancer pleinement dans l’entrepreneuriat lorsqu’on lance son activité entrepreneuriale en parallèle de son job ? » Il n’y a pas de réponse universelle. En réalité, cela dépend de plusieurs facteurs, dont seul vous pouvez juger. Quel est votre seuil de tolérance vis-à-vis de votre job actuel ? S’il vous affecte négativement et vous prend l’énergie dont vous avez besoin de votre projet parallèle, envisagez de le quitter rapidement. Sinon, sécurisez votre situation au maximum. Les autres facteurs à prendre en compte sont votre aversion au risque, les modalités de rupture de votre contrat et surtout, la preuve tangible du potentiel de votre projet (personnes prêtes à payer pour lui). Dans le cas de Camille, quand elle obtient ses premières missions, par exemple.

Fêter chaque petite victoire

Et quand vous êtes lancés, quoiqu’il arrive (car oui, il y aura sûrement des ratés… et c’est tant mieux ! Autant de leçons à apprendre), SAVOUREZ ! Soyez fiers de vous. Et entretenez votre état d’esprit d’entrepreneur. Cultivez votre optimisme et votre enthousiasme. Nous terminons cet article avec les jolis mots de Marion, de l’équipe Pose ta Dem’. Elle explique que devenir coach était « un vrai saut dans le vide ». « C’est comme quand on tombe amoureux : on ne sait pas si ça va marcher, mais on y croit et on sait que, pour le moment présent, c’est cela qu’on veut. Même si on ne peut l’expliquer avec des mots. » Et vous, quand lancez-vous votre Side Project ?


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